Bienvenue dans le troisième mois de 2020

21/02/2020

ou le premier, si vous étiez né avant 150 av. J. C ! Dans le plus ancien calendrier romain, une année comprenait 10 mois, commençait en mars et se terminait en décembre. Vous pouvez toujours observer les traces de cet ancien système dans notre calendrier moderne. Décembre étant le 10e mois de l’année, il a été nommé d’après le chiffre dix en latin (decem). De la même façon, septembre a été nommé d’après le chiffre sept (septem). Mais quid de janvier et février ? Ils étaient simplement appelés « hiver ». Comme l’hiver était moins clément dans le passé, il ne méritait sa place dans le calendrier.

Portrait client : le Dr Patrick Balungwe Birindwa

Portrait client : le Dr Patrick Balungwe Birindwa

Aujourd’hui, nous souhaitons vous présenter un otorhinolaryngologiste accompli, le Dr Patrick Balungwe Birindwa. Notre collaboration avec le Dr Patrick Balungwe Birindwa a débuté il y a seulement quelques mois, mais ses travaux sur l’olfaction nous inspirent déjà.

Le Dr Patrick Balungwe Birindwa dirige le département des pathologies de la tête et du cou de l’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu, Sud-Kivu, Congo. En tant que chef de travaux, il dispense également des cours à la faculté de médecine de l’Université Catholique de la même ville.

Avant de trouver les moyens financiers et administratifs nécessaires pour se spécialiser, le Dr Patrick Balungwe Birindwa a été directeur médical au sein de deux centres hospitaliers différents. Le moment venu, il a défendu avec brio son mémoire intitulé « Profil étiopathogénique et bactériologique des amygdalites chroniques opérées en milieu hospitalier de Kinshasa » à l’Université de Kinshasa. En 2013, il a obtenu un certificat de spécialisation complémentaire à l’Université Catholique de Louvain, Bruxelles.

Aujourd’hui, le Dr Patrick Balungwe Birindwa continu son brillant parcours et suit toujours de nombreuses formations à l’étranger. Parmi ses domaines de recherche de prédilection figurent les troubles de l’olfaction. Il présentera sa thèse de doctorat intitulée « Evaluation de la sensibilité olfactive dans la population normale du Sud-Kivu et impact des pathologies endémiques sur l’olfaction » à Bruxelles en 2020. Dans ce cadre, un article sur les troubles de l’odorat au Sud-Kivu sera publié dans une revue à comité de relecture en février.

Nous vous tiendrons au courant et souhaitons au Dr Patrick Balungwe Birindwa tout le succès qu’il mérite !

Et un autre article accepté pour publication !

Et un autre article accepté pour publication !

La biotine (vitamine H ou B7) est un cofacteur enzymatique biodisponible à partir de l’apport alimentaire qui est également synthétisé par le microbiote intestinal. De nos jours, cette molécule est de plus en plus utilisée à des fins thérapeutiques ou cosmétiques.

La biotine est toutefois également l’une des principales causes d’interférences avec les immunoessais utilisant un système d’immobilisation streptavidine/biotine. Alors que ces interférences ont été solidement décrites pour les hormones, nous ne disposons que de peu de données concernant son impact sur les marqueurs sérologiques des infections virales.

L’étude désormais acceptée pour publication a analysé les effets de la supplémentation en biotine sur les marqueurs sérologiques de l’hépatite. Dix volontaires en bonne santé ont reçu 100 g de biotine en une dose et des échantillons sanguins ont été prélevés avant et après la prise de biotine. L’ingestion de biotine a significativement influé sur les taux d’anti-HBs (p = 0,008), anti-HBc (p = 0,002), et anti-HBe (p = 0,002). Pour les mesures des anti-HBc et anti-HBe, la prise de biotine était associée à une chute des signaux correspondant aux valeurs de références dans respectivement 90 % et 80 % des cas.

Ces résultats confirment que le champ d’interférence de la biotine est plus large que ce qui est habituellement décrit. Les marqueurs sérologiques du VHB, du VHC et du VIH sont susceptibles d’être hautement sensibles à la biotine.

Rédiger du contenu web convaincant

Rédiger du contenu web convaincant

La publication continue de contenu est la clé de la réussite de votre stratégie marketing en ligne. Voici quelques conseils rédactionnels qui devraient vous aider.

  • Placez les informations essentielles au début.

La rédaction de contenu pour le web est très différente de la rédaction d’un article. Lorsque vous écrivez pour le web, les éléments les plus importants doivent toujours venir en premier. Cette stratégie de rédaction est appelée la pyramide inversée. Les lecteurs doivent comprendre de quoi il s’agit dès le début.

  • Utilisez des mots familiers

N’essayer pas de sublimer tout ce que vous écrivez ou d’adopter un ton particulièrement scientifique ou créatif. Votre visiteur est toujours pressé. Les contenus rédactionnels excessivement « intelligents » nécessitent une réflexion, et demander une trop grande réflexion aux lecteurs n’est pas une stratégie gagnante sur le web.

  • Ecrivez pour les paresseux

N’oubliez pas que vos lecteurs sont paresseux. Vous devez donc produire un contenu éditorial facile à lire : utilisez des phrases courtes, des paragraphes courts, omettez les mots inutiles et évitez la voie passive au maximum.

  • Générez une impression visuelle

L’attrait visuel de votre site Internet a un impact sur la lisibilité de votre contenu. Lorsque cela s’y prête, utilisez des illustrations et des outils visuels.

Le dernier souhait de Frédéric Chopin

Le dernier souhait de Frédéric Chopin

En 1831, le grand compositeur et pianiste polonais s’exile à Paris. Il reste dans la capitale jusqu’à son décès à l’âge de 39 ans. Sur son lit de mort, il exprime le souhait que son cœur soit rapatrié dans son pays natal, la Pologne.

Sa sœur Ludwika s’en charge et ramène le cœur de Frédéric Chopin dans un bocal rempli avec du cognac à Varsovie. Le corps du musicien privé de cœur est inhumé au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

Tout au long de sa courte sa vie, le jeune Chopin a eu une santé très fragile. Sa maîtresse George Sand l’appelait « mon petit souffreteux ». Jusque récemment, le décès de Fréderic Chopin était attribué à la tuberculose. Grâce au progrès technologique, des experts en histopathologie polonais ont pu examiner le cœur de Chopin en 2018.

D’après ces analyses, il s’avère hautement probable que la tuberculose soit effectivement la cause du décès de Chopin. Des lésions granulomateuses étaient bien distinctes au sein du péricarde, ce qui correspond parfaitement au diagnostic initial de tuberculose. En revanche, il est impossible d’exclure la possibilité d’une mucoviscidose assistée en l’absence d’analyse de l’ADN.