Octobre 2019 – le mois des couleurs

02/10/2019

Notre seul objectif est la réussite de vos projets de publication. C’est aussi simple que cela. Sachez que même si l’automne est là et que les feuilles commencent à tomber, nos équipes débordent toujours de vie, comme au plus fort de l’été. Elles continuent d’assurer la même rigueur et le même professionnalisme dans tous leurs travaux, qu’ils soient sous forme imprimée ou en ligne.

Publier des articles scientifiques semble souvent plus facile qu’il n’en est. En vérité, publier demande du temps et une capacité d’adaptation constante afin d’éviter les écueils les plus fréquents sur le route menant à l’acceptation de votre article un journal. Contactez-nous dès aujourd’hui pour nous faire part de vos questions ou envoyez-nous vos documents – nous sommes là pour écouter vos besoins.

Le cancer est désormais la principale cause de décès dans les pays à revenus élevés

Le cancer est désormais la principale cause de décès dans les pays à revenus élevés

L’étude PURE, récemment publiée dans le Lancet, a été présentée à l’European Society of Cardiology (ESC) en septembre 2019. Deux rapports de cette étude ont livré des données inattendues sur l’incidence des maladies communes, l’hospitalisation, les décès ainsi que les facteurs de risque cardiovasculaires chez les hommes d’âges moyens dans 21 pays à revenus élevés (PRE), intermédiaires (PRI) ou faibles (PRF).

Les maladies cardiovasculaires (MCV) restent la principale cause de décès chez les hommes d’âge moyen. Elles sont responsables de 40% des décès à travers le monde. Toutefois, lorsque seuls les PRE sont pris en compte, cela n’est plus le cas. Le deuxième rapport de l’étude Prospective Urban and Rural Epidemiologic (PURE) a révélé que dans les PRE, le cancer était de nos jours responsable d’un nombre de décès deux fois supérieur à celui des décès entraînés par les MCV (cf. figure).

L’étude PURE, menée chez une population de 162 534 hommes et femmes d’âge moyen provenant de 4 PRE, 12 PRI et 5 PRF qui ont été suivis pendant une période médiane de 9,5 ans, a montré une incidence de MCV pour 1 000 personnes-années de respectivement 7,1 ; 6,8 et 4,3 dans les PRF, PRI et PRE. Inversement, le cancer, la pneumonie, les bronchopneumpathies chroniques obstructives et les blessures étaient moins fréquentes dans les PRF et plus fréquentes dans les PRE.

Dans l’ensemble, les taux de mortalité cardiovasculaire dans les PRF étaient deux fois plus élevés que dans les PRI et quatre fois plus élevés que dans les PRE, alors que les taux de cancer étaient assez similaires dans tous les pays, indépendamment du niveau de revenu.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29789918

Référence : Dagenais GR, Leong DP, Rangarajan S, et al. Variations in common diseases, hospital admissions, and deaths in middle-aged adults in 21 countries from five continents (PURE): a prospective cohort study. Lancet 2019. pii: S0140-6736(19)32007-0. doi: 10.1016/S0140- 6736(19)32007-0. [Epub ahead of print]

Cinq règles d’or pour écrire efficacement

Cinq règles d’or pour écrire efficacement

Quel que soit l’objectif de votre texte, plusieurs règles s’appliquent à vos entreprises rédactionnelles. Les rapports et les propositions commerciales sont souvent rédigés dans un mauvais anglais, montrant ainsi que l’auteur n’a pas beaucoup réfléchi à l’impact de son texte. Ecrire est une compétence qui a besoin d’être développée, comme beaucoup d’autres compétences. Toutefois, même ceux qui sont le plus opposés à la pratique peuvent améliorer leur anglais des affaires en évitant quelques écueils fréquents.

  • Ecrivez pour exprimer et pas pour impressionner : oubliez la gloire et écrivez ce qu’il vaut la peine d’être écrit et non pas pour être publié et devenir célèbre.
  • Arrêtez d’être perfectionniste : reconnaissez que la perfection est un problème car elle est destructrice pour l’estime de soi, la santé mentale et le bien-être général.
  • Soyez spécifique : évitez le vague et l’impressionnant et soyez spécifiques lorsque vous choisissez vos mots.
  • Attaquez-vous à la grammaire et à la ponctuation : il existe des règles de grammaire et ponctuation que vous devez respecter. En outre, vous devriez adhérez à certains éléments de style. Nous recommandons fortement l’ouvrage Strunk&White – The Elements of style.
  • Tenez un carnet de notes : il vous permettra de noter des phrases expressives, des conversations surprises ainsi que des idées, des concepts, etc.
Hémophilie: la maladie royale

Hémophilie: la maladie royale

Partie 1. L'hémophilie est une maladie héréditaire à transmission récessive et liée au chromosome X, caractérisée par l’incapacité pour le sang de coaguler correctement. Un gène essentiel de la coagulation est porté par le chromosome X, ce qui explique pourquoi ce trouble hémorragique est beaucoup plus fréquent chez les hommes que chez les femmes.

En effet, les hommes ne portent qu’un seul chromosome X. Si ce dernier est défectueux, le trouble hémorragique sera immédiatement manifeste. Les femmes, en revanche, portent deux chromosomes X. Si seulement un des chromosomes est défectueux, l’autre est en mesure de compenser la situation. Ainsi, les femmes hémophiles sont rares : les deux chromosomes X doivent être affectés pour que la maladie devienne apparente.

L’hémophilie a joué un rôle crucial dans l’histoire de l’Europe. Elle a soudainement fait irruption parmi les enfants de la grande reine Victoria, survenant chez son huitième enfant, le prince Léopold, Duc d’Albany. Son fils, toujours décrit comme très délicat, a souffert d’épisodes hémorragiques à répétition.

C’était le seul enfant de la reine Victoria à avoir été affecté par ce trouble. Selon l’interprétation traditionnelle, une mutation spontanée est survenue soit chez la reine Victoria elle-même, soit chez son père, Edward August, Duc de Kent. Depuis lors, la mutation s’est propagée parmi les maisons royales d’Europe en Espagne, en Russie et en Prusse.

Stephen Hawking et sa maladie terminale

Stephen Hawking et sa maladie terminale

Une maladie terminale n’est pas un trouble psychiatrique en soi, mais elle peut précipiter des réponses émotionnelles faramineuses chez certains individus. Stephen Hawking, par exemple, souffrait d’une maladie des neurones moteurs. Lorsqu’il a été informé de son diagnostic en 1963, il a été galvanisé et a initié de nombreux projets de recherche.

Ainsi, il est possible que la prise de conscience d’une mort imminente puisse canaliser l’esprit. Quand Stephen Hawking a reçu le diagnostic de sclérose latérale amyotrophique (SLA), il venait d’avoir 21 ans, et certains médecins pensaient qu’il ne vivrait pas plus que quelques années. Il a avait lui-même commencé à remarquer les premiers symptômes de sa maladie lorsqu’il étudiait à l’Université d’Oxford. Il se sentait maladroit et tombait souvent sans raison.

Alors que l’espérance de vie moyenne des sujets atteints de SLA est comprise entre 2 et 4 ans, Stephen Hawking a encore vécu 50 ans après son diagnostic. Selon plusieurs experts dont le Pr Nigel Leight, du King’s College London, l’explication à cette durée de survie hors norme serait la suivante : les sujets qui développent la maladie alors qu’ils sont plutôt jeunes ont tendance à vivre plus longtemps. D’autres experts suggèrent que la longue survie de Stephen Hawking pourrait être attribuée à l’association des soins qu’il a reçus et la biologie de la maladie.